Dès le printemps nous
avons la visite de notre gardien. Il va rester à nos cotés
pendant tout le mois de mars pour nous aider à nous développer.
Dès que notre colonie est
devenue bien populeuse, nous partons pour notre première
récolte, direction la Côte d’Or.
Ca ballotte sur ce camion, heureusement
Bernard nous décharge dès l’arrivée.
Et là c’est à nous de montrer ce que nous savons
faire.
A 50 000 abeilles dans la ruche,
nous concentrons nos efforts. Pour que Bernard soit fier de nous,
tout le monde s’y met : les plus jeunes qui s’occupent
du couvain à naître, les bâtisseuses des rayons
de cire où seront stockés le miel, le pollen, récoltés
par les butineuses.
Il y a même les ouvrières
qui montent la garde à l’entrée de la ruche.
Et défilent les champs
de la Haute Saône, du Lunévillois, des alentours de
Colmar. D’accord, on voit du paysage mais le travail est toujours
là. |